Toit végétal : Avantages et contraintes ?

Toit végétal : Avantages et contraintes ?

On entend parler de toiture végétalisée depuis des dizaines d’années, pourtant elles restent très rares. On tarde à les voir se multiplier dans nos villes.

Nous allons essayer de comprendre pourquoi les toitures végétales peuvent être vues comme un frein, alors qu’elle possède de super atouts.

toiture vegetalisee

Un beau toit vert, face à une toiture bitumée, ferait certainement des jaloux parmi vos voisins. La toiture végétale est une solution économique, écologique et esthétique qui a le vent en poupe. Elle présente de nombreux avantages, mais aussi des contraintes.

QUELS SONT

LES AVANTAGES DES

TOITURES VÉGÉTALISÉES ?

Les toitures végétalisées présentent plusieurs avantages environnementaux tels que :

La réduction des consommations d’énergie, la protection du revêtement, la gestion des eaux pluviales, la réduction de l’îlot de chaleur urbain ainsi que l’ajout de biodiversité.

Poster in the call to save the planet in female hands in the forest.

Gagnez en isolation thermique

Les toits végétalisés vont vous permettre de rester au frais l’été

Comment c’est possible ? Les plantes présentes au-dessus du toit vont agir comme une barrière thermique. Ils vont limiter le réchauffement de votre revêtement d’étanchéité (membrane, bac acier, zinc etc.) à 31 degrés au lieu de 70 à 80°.

De plus, la nature a la capacité d’absorber une partie de l’énergie solaire, de transpirer l’eau accumulée lors des pluies et de laisser s’évaporer de l’humidité, ce qui crée un effet de refroidissement sur les toits.

En réduisant votre température intérieure vous réduisez vos coûts de climatisation et donc vos dépenses d’électricité. Investissez dans l’avenir !

 

Rétention des eaux pluviales

Un toit végétal peut également contribuer à la gestion des eaux en absorbant la pluie qui va venir tomber sur la toiture.

Ainsi la toiture végétalisée va gérer l’écoulement de la pluie et va permettre une meilleure infiltration de l’eau dans le sol. 

En effet, le changement climatique entraîne des pluies plus éparses et violentes. Il pleut de manière moins régulière mais en grande quantité. Dans nos villes artificielles ou dans des endroits secs, cela complexifie la gestion de l’eau.

Réduction de l’effet d’îlot de chaleur urbain

L’effet d’îlot de chaleur urbain se produit lorsque les villes sont significativement plus chaudes que les zones environnantes en raison de l’activité humaine, telle que la production de chaleur par les bâtiments, les véhicules et l’industrie.

Les toitures végétalisées vont empêcher les toitures de chauffer l’atmosphère. Elles réduisent la consommation de climatisation qui rejette de la chaleur dans la ville.

Les toits verts vont également venir aider à rendre nos villes plus respirables et agréables à vivre.

 

Réduction des émissions de CO2

Les plantes vont accueillir et servir d’habitat pour les insectes, permettant ainsi de favoriser la biodiversité sur votre toiture.

Elles permettent également de stocker du Co2 et des particules fines particulièrement dangereuses pour notre santé.

Nous pouvons tous participer à la dépollution de l’environnement tout en étant gagnant !

Mais alors comment expliquer que les toitures végétalisées ne se soient pas généralisées ? 

inconvéniants des toitures végétales (1)

LES CONTRAINTES DES TOITURES VÉGÉTALISÉES

Le poids 

L’installation d’une solution de végétalisation classique sur une toiture peut être lourde et nécessiter des renforcements de charpentes qui vont être contraignants et onéreux.

 

L’entretien

Les plantes traditionnelles peuvent venir percer l’étanchéité de la toiture avec leurs racines, ou à cause des mauvaises herbes qui peuvent venir s’implanter. Il faut donc réaliser des entretiens réguliers. Elles peuvent également avoir du mal à résister aux conditions de température toujours plus difficiles.

Le prix 

Les toitures végétalisées classiques ont un coût supplémentaire qui peut alourdir la facture, mais apportent des avantages indéniables qu’une toiture traditionnelle n’a pas.

C’est principalement pour ces raisons qu’une grande majorité de projets de toitures végétalisées sont abandonnés aujourd’hui.

 

 

PowerOfMoss a décidé de s’y attaquer en proposant une alternative :
Légère, sans entretien et accessible.

Loi Climat et Résilience : Pourquoi favoriser la végétalisation des espaces ?

Loi Climat et Résilience : Pourquoi favoriser la végétalisation des espaces ?

Pourquoi la loi Climat & Résilience ?

La loi climat et résilience provient du “Grand débat National” lancé par le président Emmanuel Macron en 2019 suivi de la convention citoyenne pour le climat. Suite à cela, les français tirés au sort ont eu l’occasion de s’exprimer sur le sujet de la transition écologique et la lutte contre le dérèglement climatique. Des propositions ont été rédigées dont 146 ont été retenues pour former la loi Climat et Résilience.

La loi climat et résilience a pour objectif de diminuer de 40% les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2040 puis à rendre la France « neutre en carbone » d’ici 2050.

Cette loi a été promulguée et publiée, au Journal officiel, le 24 août 2021 par le Parlement français afin de soutenir le Plan National de Transition Énergétique.

Voici les axes de travail prioritaires de la loi Climat et Résilience :

  • Modifier les modes d’alimentation et de consommation ;
  • Faire évoluer les modèles de production et de travail ;
  • Repenser les transports et les déplacements ;
  • Agir sur l’habitat et l’occupation de l’espace ;
  • Mettre en place des sanctions pour limiter les atteintes à l’environnement.

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Une loi qui incite à la végétalisation des toitures

Ce qui nous intéresse chez PowerOfMoss, c’est la partie végétalisation, et donc l’article 101 du projet de loi. Cet article contraint à végétaliser, ou à couvrir avec des modules de production d’énergie photovoltaïque, 30% de la surface de sa toiture.

Qui est concerné par cette loi ?

Ces obligations concernent les nouvelles constructions ainsi que les rénovations lourdes ou extensions qui génèrent :

  • Plus de 500 m² d’emprise au sol, pour les bâtiments commerciaux ;
  • Plus de 1000 m² d’emprise au sol, pour les bâtiments tertiaires ;
  • Plus de 500 m² d’emprise au sol, pour les aires de stationnement. 
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Pourquoi la loi Climat et Résilience est une bonne nouvelle ? 

  • La consommation énergétique du bâtiment représente 26% des émissions de GES en France : végétaliser les toits contribue à réduire cette consommation
  • Végétaliser ne serait-ce que 6% des toitures peut réduire de 1 à 2° la température d’une ville en été ; 
  • Nous assistons à une augmentation de la fréquence des pluies violentes. Les toitures végétalisées participent à un stockage de l’eau et facilitent grandement sa gestion dans les circuits urbains. 
  • Les toitures végétalisées protègent les revêtements de toiture et permettent de doubler leur durée de vie. Cela évite la consommation de matériaux énergivores (bitumes, PVC, etc.) 

Pourquoi ça ne va pas être aussi simple ? 

En moyenne une toiture végétalisée pèse 80kg/m2. Sa mise en place peut donc demander des travaux de renforcement de charpente assez onéreux compris entre 50 et 200€/m2. À l’échelle d’un bâtiment de plusieurs milliers de mètres carrés, ils alourdissent fortement l’addition. Ces travaux sont également énergivores. Renforcer sa charpente nécessite d’utiliser davantage de matériaux comme le béton, l’acier etc. Ils peuvent donc être contraire à la loi ÉLAN et la réglementation RE 2020

Les périodes de sécheresse sont de plus en plus fréquentes. En témoigne la situation actuelle avec un record de sécheresse hivernal battu ce mois de Février 2023. Nous assistons logiquement à des premières tensions sur l’eau. Or certaines toitures végétalisées nécessitent un arrosage qui peut atteindre entre 1 et 10 L d’eau/jour/m2

C’est pour ces raisons qu’aujourd’hui, la majorité des acteurs choisissent d’utiliser des panneaux photovoltaïques. Néanmoins, ils ne participent pas à gérer l’eau de pluie, à réduire les îlots de chaleur en ville, à réduire notre consommation, à ajouter de la biodiversité.

Ils sont une solution mais ne peuvent pas être l’unique solution. 

Une solution innovante, durable et adaptée : La toiture en mousse végétale

Chez PowerOfMoss, nous travaillons à l’émergence de nouvelles solutions pour que chaque toiture soit végétalisée. L’utilisation de mousse végétale en est une.

Ultra-légère et résistante, elle permet d’éviter les renforcements de charpente, la consommation d’eau et d’apporter les mêmes bénéfices. 

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Alors, prêts à adopter la loi Climat et Résilience ?

Loi Énergie et Climat : végétalisation obligatoire ?

Loi Énergie et Climat : végétalisation obligatoire ?

La loi Énergie et Climat

 En 2019, une nouvelle loi à été votée : « la loi Énergie et Climat ». Celle-là, on l’adore ! Elle s’inscrit dans la continuité de la loi pour la reconquête de la Biodiversité, de la Nature et des Paysages de 2016. Son but est la sortie progressive des énergies fossiles avec en ligne de mire : la neutralité carbone en 2050. Ce qui répond à l’urgence climatique et à l’Accord de Paris.

C’est quoi cette loi ?

À partir de décembre 2019, toutes les nouvelles installations commerciales ou les nouveaux entrepôts de plus de 1000 m² au sol, doivent installer des panneaux solaires photovoltaïques ou de la végétalisation sur 30 % de la surface. 3 dimensions rentrent en compte dans cette loi :
  1. La baisse de la consommation d’énergie fossile. Les panneaux photovoltaïques produisent de l’énergie renouvelable tandis que les toitures végétalisées limitent la consommation d’énergie l’hiver et surtout l’été ! 
  2. La gestion des eaux pluviales : Une toiture végétalisée permet un meilleur drainage des eaux afin de préserver les sols aux alentours et/ou limiter les engorgements en ville.
  3. La reconquête de la biodiversité en replaçant les plantes dans nos environnements urbains.
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Pour qui ?

Cette loi concerne l’ensemble des créations ou extensions des constructions suivantes : 
  • Les ensembles commerciaux,
  • Les magasins de commerce de détail,
  • Les drives,
  • Les locaux à usage industriel ou artisanal,
  • Les entrepôts,
  • Les hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale
  • Les nouveaux parcs de stationnement couverts accessibles au public.

Quelques exceptions

Certaines exceptions peuvent cependant être accordées. En effet, ajouter une toiture végétalisée ou des panneaux photovoltaïque n’est malheureusement pas réalisable pour tout le monde.  Deux exceptions rentrent alors en jeu :
  • Quand les dispositifs vont aggraver un risque, quand les l’installation présentent des difficultés techniques insurmontables, quand l’installation est dans un secteur patrimonial ou que économiquement ce n’est pas possible.
  • Une deuxième exception concerne les installations classées pour la protection de l’environnement : un arrêté ministériel doit définir les cas dans lesquels cette obligation sera écartée ou soumise à des conditions de mise en œuvre spécifiques, dès lors que les obligations sont incompatibles avec les caractéristiques de l’installation. 
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Des nouvelles solutions, des nouveaux acteurs émergent afin de vous accompagner dans l’application de cette loi. Ces solutions peuvent être parfaitement complémentaires. Les toitures végétalisées limitent la consommation d’énergie pour que celle produite par les panneaux solaires suffise à la consommation totale du bâtiment.
Qualité de l’air intérieur : pourquoi et comment l’améliorer ?

Qualité de l’air intérieur : pourquoi et comment l’améliorer ?

Depuis des années, on nous parle de pollution de l’air extérieur. On sait maintenant que nos villes sont polluées par la circulation, par le chauffage, par nos industries, etc. Mais qu’en est-il de l’air intérieur ? D’autant qu’on y passe 80% de notre temps. Est-il de bonne qualité ? Pas toujours. On compte environ 20 000 décès par an dus à la mauvaise qualité de l’air intérieur (ANSES)*. Quel impact a-t-elle sur notre santé et quelles en sont les causes ?

Qu’est-ce que ça provoque ?

En France, la mauvaise qualité de l’air est la troisième cause de décès évitable après l’alcool et le tabac. En effet, à court terme, elle va provoquer des irritations, des toux, des allergies. À long terme, la qualité de l’air peut engendrer de l’asthme, des troubles cardio-vasculaires voire même des cancers *². Elle a également un effet négatif sur notre productivité au travail. Elle diminue nos facultés cognitives : la mémoire, le raisonnement ou encore l’attention se détériorent *. Elle est en partie l’une des causes de l’absentéisme. En effet, 50 % des maladies sont causées ou aggravées par la mauvaise qualité de l’air *.

Cette perte de productivité a un coût.

Selon une étude de l’école de la santé publique d’Harvard, le coût moyen d’absentéisme dû à une mauvaise qualité de l’air s’élèverait à environ 480$ par salarié par an. Il prend en compte les pertes de productivité et de rentabilité. Pour l’ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail, le coût de la pollution de l’air intérieur est estimé à 19 milliards d’euros par an. Cette étude comprend les conséquences de la pollution sur la collectivité. On retrouve le coût estimé des décès prématurés, de la prise en charge des soins et des pertes de productions. La qualité de l’air intérieur joue donc un rôle majeur sur notre santé et notre productivité.

par salarié, par an

%

de productivité en plus

Causes de la mauvaise qualité de l'air

D’où vient cette pollution ?

L’air intérieur est pollué à cause de nombreux facteurs, que ce soit par contamination chimique, biologique ou physique.

Les composantes chimiques sont omniprésentes dans nos bureaux. Les produits ménagers, les parfums d’ambiance font désormais partie de notre quotidien. Les meubles ou les matériaux présents à l’intérieur peuvent aussi être très polluants. En effet, ils dégagent des COV (composés organiques volatiles) et des particules fines dans l’air (exemples : colle de bureau, peinture, etc.).

La contamination biologique intervient aussi dans cette pollution de l’air. Elle passe par les microbes rejetés par l’homme, les animaux, les champignons, les acariens, le pollen.

L’air est également pollué par des polluants physiques venant de l’air extérieur, par exemple les particules fines ou la poussière.

Comment faire pour assainir l’air ?

Plusieurs méthodes peuvent vous permettre d’améliorer la qualité de l’air dans vos locaux ou chez vous.

  • Tout d’abord, une solution bien répandue, mais que l’on ne fait pas particulièrement au quotidien, est d’aérer au moins 10 minutes par jour. Cela vous permettra de renouveler l’air intérieur et donc de libérer les particules fines présentes.
    Ensuite, le choix des matériaux pour son bureau est important, on privilégiera des meubles en bois massif et du parquet. En effet, les meubles peuvent rejeter des particules même 15 ans après leurs achats. On évitera également la moquette qui permet aux acariens de proliférer.
  • Les parfums synthétiques et chimiques sont à proscrire. Tout comme les bougies parfumées, l’encens ou encore les produits ménagers composés de parfum.
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Le pouvoir des plantes

Il n’est pas toujours facile ou possible de respecter ces consignes à la lettre. Même en les respectant, l’air ne peut être totalement sain (présence de l’homme, équipements…). Il apparaît essentiel de filtrer l’air de la pièce depuis l’intérieur.

D’autant plus qu’il nous faut filtrer les particules nocives mais également ajouter ce qui est bon pour nous. Souvent, avec nos bâtiments modernes bien isolés, l’air intérieur est trop sec et trop aseptisé. Il faut ajouter de l’humidité, de l’oxygène et des micro-organisme naturels. 

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Toit végétalisé: les avantages de passer au vert !

Toit végétalisé: les avantages de passer au vert !

Plus de 3,9 milliards de personnes habitent en ville et selon l’OMS, 92% de la population mondiale respire un air trop pollué. Alors comment replacer la nature au cœur de nos villes et obtenir une meilleure qualité de l’air pour plus de la moitié de la planète ? Les toitures végétalisées semblent être une solution à cette pollution urbaine. En effet, entre avantages écologiques et économiques, le toit végétalisé mérite sa place !

Bon pour la planète 

Dans ce contexte de changement climatique, un toit végétalisé est un atout écologique. Sa mise en place permet une réduction des oxydes d’azote et du CO2, émis en partie par la climatisation. Une étude de Currie & Bass, a montré que si une ville comme Toronto disposait de 109 ha de toitures végétalisées, ce serait environ 8 tonnes de particules polluantes qui seraient supprimées sur une année.

Grâce à la végétalisation des toitures, la biodiversité reprend elle aussi peu à peu sa place. La faune et la flore se développent alors progressivement avec l’apparition de nombreuses espèces en voie de disparition. C’est le cas par exemple pour les invertébrés qui ont un rôle écologique majeur en tant que pollinisateurs et prédateurs.

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îlots de chaleur

D’autre part, les toitures végétalisées permettent d’atténuer la création d’îlots de chaleur en ville. En été, on constate des températures de 5 à 10 °C supérieures à celles des campagnes voisines, selon les études du Heat Island Group. Cela est dû à l’urbanisation avec la fabrication de routes et de bâtiments qui absorbent la chaleur et la restituent. Un toit végétalisé va lui réfléchir une grande partie de cette chaleur et des rayons UV et évite donc le réchauffement des bâtiments et l’air de nos villes. Cela permet également de limiter l’usage de climatisations, qui par définition, réchauffe l’air extérieur. Enfin, l’humidité dégagée par les plantes en été va refroidir l’air. Grâce à cela un toit végétalisé peut atténuer cette situation « d’îlot thermique » dans un rayon de 150m, toujours d’après la même étude. 

Bon pour le porte-monnaie

Dans cette démarche de régulation de la chaleur, le toit végétal est un très bon isolant thermique. L’été, il permet de garder la fraîcheur dans les habitations et l’hiver, il maintient la température ambiante. Comme le confirme l’étude Oberndorfer, Lundholm, & Bass menée en 2007, suite à la végétalisation  d’un des immeubles de Madrid, les coûts de climatisation ont diminués de 25 % au dernier étage, puis de 9 %, 2 % et 1 % aux étages inférieurs.

schéma d'un toit végétalisé

De plus, une toiture végétalisée permet d’éviter des travaux de rénovation. En effet, elles forment une protection contre les agressions et les intempéries, tels que les rayons du soleil, l’eau stagnante ou encore la variation de température journalière. D’après Kosareo & Ries, en 2006, en végétalisant une toiture, on peut étendre sa durée de vie à 50 ans contre 15 ans pour une toiture nue.

Bon pour vous

En plus de vous garantir une température agréable toute l’année, un toit végétalisé est un isolant phonique intéressant. On peut voir une nette réduction des nuisances sonores dans les habitations dotées d’un toit végétal. En 2004, une étude menée par Dunnett & Kingsbury, près de l’aéroport de Francfort, a mesuré une diminution des nuisances sonores de 5 décibels (soit environ 25 % de réduction) après la pose d’un toit végétal. En cas de fortes pluies ou de grêles, les bruits seront également réduits.

Aujourd’hui, de nouvelles solutions émergent.

Certains toits végétalisés ne demandent aucun entretien. Alors même si le coût d’achat d’un toit végétal peut sembler plus coûteux qu’un toit classique, il faut penser au long terme. Les économies d’énergies réalisées et l’allongement de la durée de vie de la toiture, en fait un investissement rentable ! Et vous faites en même temps, un geste pour la planète et votre bien-être !